Vous le savez, je suis un grand gourmand. Et s’il y a bien un goût qui me ramène toujours en arrière, c’est celui des frites. Chez moi, c’était le plat du week-end, quand tout le monde se retrouvait autour de la table. Rien qu’à sentir l’odeur, j’étais déjà heureux. Alors oui, voir qu’il existe un championnat du monde de la frite à Arras, ça me fait sourire… et ça me met en appétit !
Des origines de rue aux cuisines étoilées
On en débat souvent : belge ou française ? Honnêtement, peu importe. Ce qui est sûr, c’est qu’à Paris déjà, au XVIIIe siècle, on en vendait dans la rue. Des pommes de terre dorées, croustillantes, servies bien chaudes aux passants. C’était populaire, simple, mais déjà irrésistible. Et aujourd’hui, imaginez : ce plat “de rue” s’invite dans les restaurants gastronomiques. La frite a parcouru un sacré chemin !
Le secret d’une frite parfaite
Je vais être honnête : faire des frites, ça a l’air facile… mais c’est tout un art. Il faut la bonne pomme de terre, la bonne découpe, et surtout une cuisson en deux temps. Chez ma grand-mère, c’était l’huile végétale, bien chaude, et ce parfum qui restait dans la maison pendant des heures. J’ai encore cette image en tête. Aujourd’hui, certains chefs utilisent du blanc de bœuf ou même de la graisse de canard pour donner une saveur unique. Moi, j’aime les deux écoles, tant que le résultat est là : croustillant dehors, fondant dedans. Le contraste parfait.
Un plat qui réunit tout le monde
Ce que j’adore avec la frite, c’est son côté universel. Dans un cornet en papier à la fête foraine, ou dressée à la pince dans un grand restaurant, elle fait toujours plaisir. Petits, grands, amateurs de gastronomie ou simples gourmands… tout le monde dit oui à une bonne frite.
Et ce championnat à Arras, au fond, c’est ça qu’il célèbre : pas seulement un plat, mais un morceau de notre mémoire collective. Parce que la frite, c’est bien plus qu’une garniture. C’est un moment de partage, un sourire à table, une madeleine croustillante.


Commentaires
Je découvre votre site/blog et 1 première impression : sacrée passion et plein de bon sens !
Bref une belle rencontre ! chic !
Je peux vous confier que c’est un peu tremblante que je reprends les rennes de ma cuisine après 15 mois d’hospitalisation et perte de mes papilles avec la « bouffe » institutionnelle.
A bientôt ?
Sylvie